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CRISE DANS LA SUPER LEAGUE INDIENNE : LES PLUS GRANDS PERDANTS SONT LES JOUEURS

Les instances
Après l'annonce du ministre des Sports, Mansukh Mandaviya, concernant la reprise de l'Indian Super League (ISL) le 14 février, un message publié sur X évoquait la dure réalité à laquelle le football indien doit désormais faire face
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Selon un journaliste d'ESPN, les plus grands perdants sont les joueurs. Pendant ce temps, la fédération indienne cherche à conclure un accord avec les médias.

Après l'annonce du ministre des Sports, Mansukh Mandaviya, concernant la reprise de l'Indian Super League (ISL) le 14 février, un message publié sur X évoquait la dure réalité à laquelle le football indien doit désormais faire face. Parth Jindal, propriétaire du Bengaluru FC, a évoqué les sacrifices consentis par les propriétaires de clubs, compte tenu des conséquences désastreuses qu'aurait entraînées une suspension de l'ISL pour toute la saison. « Le football a toujours été une activité déficitaire pour tous, à ma connaissance », a déclaré Jindal, après que les 14 clubs de l'ISL ont donné leur accord pour participer à un championnat qui, à l'heure où nous écrivons ces lignes, n'a toujours ni diffuseur ni partenaire commercial. Un sacrifice considérable est demandé à tous les clubs pour que l'ISL puisse se dérouler dans son format actuel. Les répercussions d'une absence de championnat sont très préoccupantes. Je tiens à remercier le ministre des Sports pour son intervention et sa proposition. J'espère sincèrement… Selon certaines sources, les clubs devront verser 1 crore de roupies (10 millions de roupies) de droits de franchise à l'AIFF, en plus de contribuer à hauteur de 14,56 crores de roupies (145,6 millions de roupies) aux frais de fonctionnement du championnat. La contribution de l'AIFF aux frais de fonctionnement s'élevant à 9,70 crores de roupies (97 millions de roupies), elle dégagerait un bénéfice grâce aux droits de franchise perçus auprès des 14 clubs de l'ISL. Dans ce contexte d'incertitude, les clubs subissent des pertes et le sentiment de responsabilité partagée est quasi inexistant. Pourtant, dans ce bras de fer entre l'AIFF, la FSDL et les propriétaires des clubs de l'ISL, les grands perdants sont les joueurs. Leurs moyens de subsistance sont en jeu. Certains n'ont pas perçu de salaire car leurs clubs ont suspendu toutes les activités de leurs équipes premières. Mais surtout, en tant que sportifs, ils se sont retrouvés sans aucun endroit où jouer. Et c'est là le plus grand drame.

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